La dégradation locative trouve sa définition dans l’article 7 de la loi du 6 juillet 1989. Il s’agit de toute dégradation causée par le locataire qui n’entretient pas ou néglige le lieu d’habitation qu’il loue.

La liste des réparations qui incombent au locataire figure en annexe du décret n° 87-712 du 26 août 1987.

La négligence locative peut également être source de retenue

Constituent des exemples typiques de négligences locatives :

La vétusté ne peut être retenue.

Tandis que la dégradation locative renvoie à tout ce qui est causé par un manque d’entretien ou par la négligence du locataire, la vétusté renvoie à l’usure normale du bien par l’effet du temps. À la différence de la vétusté, la dégradation locative suppose une négligence ou un manque d’entretien.

Le locataire n’est pas responsable en cas de force majeure , ou d’un vice de construction.

Il s’agit donc de dégradations causées par une négligence, une absence d’entretien, ou un usage anormal du logement ou de ses équipements.

Dès lors, le locataire peut se voir imputer les travaux en matière de :